7 octobre 2019
La force d’un symbole !

Depuis près de 35 ans, France Alzheimer se bat pour changer le regard de la société sur les 3 millions de personnes touchées au quotidien (personnes malades et entourage). Si cette maladie éprouvante ne laisse personne indifférent, il est souvent difficile d’exprimer son empathie, sa solidarité. Il était donc temps que cette solidarité s’affiche par tous et aux yeux de tous !

Aussi longtemps qu’elles en sont capables ou qu’elles en ont envie, seules ou accompagnées, les personnes malades d’Alzheimer devraient pouvoir se déplacer sereinement dans leur ville ou village, faire leurs courses, aller chez le pharmacien, fréquenter un club de sport ou de loisirs, ou même s’investir dans la vie de leur commune. Mais elles y renoncent parfois, faute de trouver leur place dans une société qui ne sait pas toujours comment les accueillir.

Le handicap cognitif a une caractéristique propre, c’est qu’il ne se voit pas dans la grande majorité des situations. Comment s’attendre alors au bon geste si l’autre ; le voisin, le passant, le commerçant ; n’est pas conscient de la « fragilité » de celui qu’il croise ?

La bienveillance, la solidarité, la fraternité sont de précieuses ressources. Elles assurent du fait que l’on peut compter sur l’autre, s’appuyer sur lui au moment où nous en avons besoin, sans jugement.

Alors l’idée d’un symbole est née, un symbole pour n’avoir rien à dire de plus. Un symbole aussi pour que tout un chacun puisse afficher son soutien, sa compréhension. Un symbole qui montre un état d’esprit, une capacité à s’extraire de ses propres peurs pour refuser de les projeter sur l’autre.

En solidarité avec les personnes malades et leur famille, affichez vous aussi votre soutien en portant ce symbole (pin’s), en vous prenant en photo (seul ou en équipe) et en twittant avec le #FranceAlzheimer.
Si vous souhaitez recevoir des exemplaires du pin’s, n’hésitez pas à contacter le service Mécénat / Partenariat : partenariats@francealzheimer.org

Pour aller plus loin dans cette volonté d’inclusion de la personne malade dans l’espace public, deux autres actions ont été entreprises :

  • la formation des acteurs de proximité
  • la création d’une dynamique de « villes aidantes Alzheimer ».

Des acteurs de proximité sensibilisés

Des partenariats ont ainsi été noués avec la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France et la Gendarmerie nationale.
Sensibilisés et formés à la maladie, ces professionnels sauront adopter les bons réflexes pour entrer en relation, rassurer et accompagner celles et ceux qui sont désorientés.

Des « Villes aidantes Alzheimer » (près de 100 villes déjà engagées ou en cours d’engagement y compris dans les DROM COM)

Les personnes atteintes d’Alzheimer se voient encore largement réduites au statut de malade, à la parole dépréciée et aux compétences oubliées. En adhérant à la charte « Ville Aidante Alzheimer », les collectivités locales affirmeront leur volonté de faire de l’espace public un espace qui s’ouvre à nouveau. Elles s’engageront à faciliter la connaissance et le déploiement d’actions en faveur des personnes malades et de leurs familles.
Des villages, des villes, des départements sont déjà entrés dans la démarche : Montpellier, Nice, Ajaccio, Poitiers, Hendaye, Soissons, Le Havre, Arpajon, Oloron-Sainte-Marie, Remire Montjoly (Guyane)… D’autres communes sont en train de rejoindre la dynamique (Metz, Lyon, Pau…).

Votre entreprise est aussi un acteur de la ville, n’hésitez pas à relayer et appuyer la démarche de France Alzheimer auprès des municipalités :

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