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Accompagner la fin de vie

Mise à jour le 04 Juillet 2017 | Actualités
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A l’occasion du premier anniversaire de la promulgation de la loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, France Alzheimer et maladies apparentées et la SFAP (Société Française d'Accompagnement et de soins Palliatifs) communiquent sur le mandat de protection future et la personne de confiance.

On a l’habitude d’anticiper la transmission de son patrimoine privé et professionnel (donation, testament, mandat à effet posthume…). En revanche, on pense moins à se préparer à la gestion et à la prise de décision nous concernant,  par des tierces personnes en cas d’accident, d’hospitalisation, de perte d’autonomie. Dans le cas de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie neurodégénérative apparentée (ex : maladie à corps de Lewy, dégénérescences fronto-temporales), ces deux mesures sont essentielles pour que la personne malade reste au cœur des décisions la concernant et pour que ses proches puissent l’accompagner le plus sereinement possible. Pour en parler, France Alzheimer, en partenariat avec la SFAP a produit deux films d’animation. Sous la forme de fables de La Fontaine, l’objectif et les modalités de ces mesures d’anticipation sont expliqués simplement et de façon à dédramatiser le sujet.

Etre représenté dans les actes de la vie personnelle et patrimoniale

Sur le premier film d’animation nous suivons Mme Hibou qui suite au diagnostic de sa maladie a fait preuve de sagesse en désignant deux mandataires de son choix. Ils seront chargés de la représenter dans les actes de la vie personnelle et patrimoniale, pour le cas où un jour futur elle ne pourrait plus pourvoir seule à ses intérêts, en raison de la détérioration de ses facultés.

Lors de sa mise en place, le mandant ne doit pas être sous tutelle et doit être en pleine possession de ses moyens. Cette mesure de protection est rapide à mettre en place. Elle peut parfois s’avérer suffisante ou bien venir en amont d’une éventuelle curatelle ou tutelle, qui sont des mesures plus contraignantes. En tout état de cause, le bénéficiaire du mandat conserve sa capacité juridique lors de la mise en œuvre de ce mandat. Le juge peut remettre en cause dans certaines conditions les actes et les engagements contractés par le mandant.

Découvrez la fable de Mme Hibou

 

Etre accompagné et représenté sur les questions médicales

Le second film d’animation raconte la fable de M. Goupil qui fait preuve d’intelligence en choisissant une personne de confiance pour l’accompagner et si besoin indiquer ses volontés sur les questions concernant sa santé, sa prise en soin à domicile ou en établissement. Le mandant ne doit pas être sous tutelle lors de la désignation de la personne de confiance.

Depuis 2002, il est ainsi possible de choisir une personne de confiance lors d’une hospitalisation. Depuis octobre 2016, un décret détaille la désignation d’une personne de confiance avant l’entrée dans un établissement pour personnes âgées ou en cas de recours à un service  médico-social (service d’aide à domicile, service de soins infirmiers à domicile…).

La personne de confiance (conjoint, enfant, ami, médecin traitant…) peut accompagner la personne malade dans ses démarches et l’assister lors de ses rendez-vous médicaux. Elle peut être également consultée par les médecins pour rendre compte de ses volontés si la personne malade n’est plus en mesure de les exprimer. Dans ce cas précis, le médecin ou l’équipe médicale consulte en priorité la personne de confiance. Il est donc primordial que la personne de confiance connaisse les volontés de la personne pour qu’elles puissent les indiquer. Les directives anticipées peuvent également lui être confiées.

En cas de diagnostic grave, et sauf opposition du malade, les professionnels de santé sont autorisés à informer la personne de confiance de manière à ce qu’elle puisse apporter le soutien nécessaire à la personne malade. Lorsque la personne malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, la personne de confiance est la première à être informée de l’état de santé du malade et la première consultée sur les soins à prodiguer.

Découvrez la fable de M. Goupil

Ces deux mesures vont faire prochainement l’objet d’une communication plus large dans le cadre de la mesure n°30 (améliorer l’accompagnement de fin de vie) du plan maladies neurodégénératives. La mise en œuvre de la mesure 30 du PMND va se faire en articulation avec les mesures prévues dans le cadre du Plan national soins palliatifs 2015-2018 d’une part, et les dispositions instaurées par la loi du 2 février 2016 d’autre part (loi n° 2016-87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie).

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