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Le diagnostic

Mise à jour le 28 Juin 2017
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Même s’il n’existe, pour l’heure, aucun traitement curatif, il est essentiel de pouvoir poser rapidement un diagnostic afin de mettre en place un plan d’aide adapté (aides médicales, médico-sociales, financières, etc.) et un accompagnement efficace.

La première étape

La première étape est la consultation chez le médecin généraliste. C’est lui qui, après une évaluation globale, décide d’orienter la personne vers une consultation spécialisée (consultation mémoire ou centre de consultation mémoire et de recherche) ou vers un spécialiste libéral (neurologue ou psychiatre).

Je pense avoir la maladie d’Alzheimer, que faire ?
Avant toute chose, il faut donc parler des signes que vous avez pu remarquer avec votre médecin traitant. C’est lui qui peut faire une première évaluation de la situation et qui pourra, s’il y a lieu, vous guider dans les démarches à entreprendre.

Un diagnostic pluridisciplinaire

Le diagnostic est pluridisciplinaire. Il doit  comprendre une évaluation neuropsychologique, un examen d’imagerie cérébrale, un examen neurologique, un bilan médical global, et un examen psychiatrique si nécessaire.

Pour la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées, le diagnostic est long à établir, en particulier à cause du caractère progressif des symptômes. La frontière entre ce qui est bénin et ce qui est pathologique n’est pas toujours claire au stade précoce de la maladie.

Le délai moyen entre
l’apparition des premiers troubles
et l’annonce du diagnostic
est de 24 mois en France.

  • Le bilan neuropsychologique

Il s’agit d’une série de tests sous forme de questions ou de tâches simples à accomplir. On évalue ainsi les troubles cognitifs du patient : mémorisation, langage, compréhension, raisonnement, planification, etc. C’est la méthode qui permet de détecter les symptômes le plus tôt.

Les tests sont adaptés au patient, en fonction de son niveau socio-culturel notamment et du stade de l’évolution de la maladie. Plus tôt est réalisé l’examen, plus il doit être précis pour mettre en évidence des troubles qui pourraient passer inaperçus.

A un stade très évolué de la maladie, il est impossible de faire passer des tests, la personne malade n’étant plus capable de répondre aux consignes même simplifiées.

  • L’imagerie cérébrale

Les techniques d’imagerie cérébrale - IRM (imagerie par résonance magnétique) et le scanner et - permettent d’observer l’aspect et le volume des structures cérébrales, mais pas encore les lésions cérébrales, microscopiques que l’on ne pourra observer qu’en faisant une biopsie l’autopsie post mortem.

Ces techniques permettaient jusqu’ici de mettre en évidence des atrophies de certaines zones du cerveau (frontale en particulier), mais aussi pour s’assurer qu’il n’existait pas d’autres pathologies (accident vasculaire cérébral, tumeurs). 

  • L’examen neurologique

Il a pour objectif de déceler chez la personne d’éventuels troubles neurologiques : troubles oculomoteurs, troubles de la marche, troubles de l’équilibre, syndrome parkinsonien, etc. En début de maladie, l’examen neurologique est souvent normal car ces troubles n’apparaissent pas encore et ne permettent pas de détecter la maladie. Seul, il est donc insuffisant pour définir qu’il n’y a pas de maladie neuro-dégénérative.

  • Le bilan médical global

Il est indispensable pour s’assurer qu’il n’existe pas de maladie organique, d’infection (urinaire, pulmonaire), de dénutrition, de maladie cardiaque, de déficits sensoriels (vue, audition). Toutes les perturbations de l’état de santé, non liées directement à la maladie d’Alzheimer, peuvent favoriser la confusion mentale, la désorientation.

Les examens de laboratoire (analyses de sang et d’urine) permettent de dépister des pathologies pouvant entraîner des troubles cognitifs : carences en vitamines, en hormones, déshydratation, infection, intoxication… Ces troubles sont réversibles si l’on met rapidement en place un traitement adapté.

Il pourra être conseillé dans des cas particuliers (diagnostics complexes, malades jeunes…), l’examen du Liquide Céphalo rachidien (LCR) par ponction lombaire

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