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Foire aux questions

Questions fréquentes

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Mon neurologue me propose une ponction lombaire pour assurer son diagnostic. Est-ce vraiment utile ? Quels en sont les risques ?

La ponction lombaire est une aide au diagnostic. Le médecin peut la juger nécessaire.

Il y a peu de risques chez une personne âgée. Un effet indésirable modéré à sévère a été observé dans 0,8 % des cas. Des effets mineurs sont observés dans 3,3 % des cas. La majorité des sujets ne présentent pas d'effets indésirables.

Où trouver les consultations mémoire ?

Pour les consultations mémoire sur le site Plan Alzheimer 2008-2012 cliquez sur votre département vous trouverez toutes les consultations mémoires avec adresses et numéro de téléphone.

Après les tests de mémoire et cognitifs, quel examen autre que l’IRM peut-on faire ?

Le diagnostic de maladie d'Alzheimer est avant tout clinique grâce aux tests neuropsychologiques et à l’entretien avec la personne malade et son entourage. L'imagerie et  les analyses du liquide céphalo rachidien ne sont que des aides au diagnostic actuellement encore du domaine de la recherche ou des diagnostics difficiles.

Est-ce que les hallucinations ou l'entente de voix sont des signes de la maladie ?

Les hallucinations visuelles et auditives peuvent survenir mais à des stades avancés de la maladie. Si ces signes surviennent d'emblée, d'autres diagnostics peuvent être évoqués, dont des "variantes à corps de Lewy" de la maladie d'Alzheimer. Précisons que la maladie d'Alzheimer peut évoluer sans jamais entrainer d'hallucination, c'est même la situation la plus fréquente.

Hommes et femmes sont-ils égaux face à la maladie ?
Est-il vrai que la maladie d'Alzheimer est installée 10, 15 ans ou plus avant que le médecin pose son diagnostic ?

Les lésions biologiques de la maladie d'Alzheimer s'installent de manière "silencieuse", c'est à dire sans retentissement clinique observable dans la vie de tous les jours, plusieurs années avant le diagnostic. Cette évolution progressive asymptomatique (sans symptôme) n'est pas détectable à l'heure actuelle. Beaucoup de travaux de recherche tentent de mieux comprendre cette phase de la maladie pour tenter des traitements préventifs.

La personne malade a-t-elle conscience d’être malade ?

La personne atteinte d’une maladie d’Alzheimer a bien évidemment conscience de ne plus pouvoir mener sa vie comme avant. Elle va, de plus en plus fréquemment, être  confrontée à des difficultés d’organisation, de planification de ses activités quotidiennes.

Face à cette situation nouvelle, la personne malade peut réagir de différentes manières :

Elle peut mettre en place des stratégies pour faire face à ses pertes qui laisseront penser qu’elle ne se rend compte de rien. Elle défend son territoire pour que son entourage ne découvre pas ses difficultés.

Elle peut progressivement restreindre son champ d’action et se replier sur elle-même. Le début d’une maladie d’Alzheimer est d’ailleurs souvent accompagné d’un syndrome dépressif en réaction à l’installation de la maladie. Elle peut exprimer son sentiment de vide, de pertes et la souffrance de ne plus pouvoir être efficace comme avant. Plus avant dans la maladie, elle n’aura peut-être pas une conscience fine de l’ensemble des troubles occasionnés par la maladie, par contre elle sera très sensible et consciente de l’attitude des autres à son égard.

Quels sont généralement les premiers symptômes de la maladie ?

Les premiers symptômes de la maladie concernent la difficulté de la personne à enregistrer de nouvelles informations (difficultés d'encodage alors que la restitution de souvenirs anciens est maintenue), l'apparition d'une désorientation dans le temps et dans l'espace (confondre l'année, la saison...) et des difficultés au niveau attentionnel (faire deux choses en même temps).

Avoir des oublis signifie-t-il que l’on a la maladie d’Alzheimer ?

Il faut distinguer oublis bénins, liés au vieillissement normal, et oublis anormaux, de nature pathologique.

Oublier un rendez-vous, un numéro de code, l’endroit où l’on a rangé ses clés, cela peut arriver à tout un chacun et peut être dû à un manque d’attention. Il est également banal avec l’âge d’avoir par moments des difficultés à se remémorer des noms de personnes.

Dans la maladie d’Alzheimer, les troubles de mémoire sont d’une autre nature et d’une autre intensité. La personne malade peut ainsi oublier le prénom de son fils, ou des événements familiaux qui la touchent de près.  

Mais ce glissement est lent et progressif et peut ne pas être perçu par l’entourage, surtout quand la personne compense ses difficultés.

Avoir des oublis signifie-t-il que l’on a la maladie d’Alzheimer ?

Il faut distinguer oublis bénins, liés au vieillissement normal, et oublis anormaux, de nature pathologique.

Oublier un rendez-vous, un numéro de code, l’endroit où l’on a rangé ses clés, cela peut arriver à tout un chacun et peut être dû à un manque d’attention. Il est également banal avec l’âge d’avoir par moments des difficultés à se remémorer des noms de personnes.

Dans la maladie d’Alzheimer, les troubles de mémoire sont d’une autre nature et d’une autre intensité. La personne malade peut ainsi oublier le prénom de son fils, ou des événements familiaux qui la touchent de près.  

Mais ce glissement est lent et progressif et peut ne pas être perçu par l’entourage, surtout quand la personne compense ses difficultés.

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