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Les traitements

Mise à jour le 28 Juin 2017
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A l’heure actuelle, aucun traitement curatif ne permet de guérir de la maladie d’Alzheimer mais certains traitements médicamenteux peuvent permettre de ralentir l’évolution des troubles. En complément de ces traitements, une prise en soin non médicamenteuse s’est donc développée, un accompagnement relationnel thérapeutique. 

Les médicaments

Il n’existe pas encore de traitement agissant sur les mécanismes cellulaires de la maladie. Les traitements actuels ne sont pas curatifs et n’empêchent aucunement la dégénérescence et la mort neuronale, mais peuvent ralentir la progression symptomatique de la maladie.

Actuellement quatre médicaments de ce type sont disponibles sur le marché. Leurs molécules agissent en empêchant la destruction des neuro-transmetteurs qui permettent de transporter l’information d’un neurone à l’autre dans certaines régions du cerveau.

Sous essais contrôlés, il a été montré une amélioration modérée mais significative des fonctions cognitives, des activités quotidiennes et du jugement global porté sur le patient par ses proches et le médecin.

Les traitements actuels (sous forme orale ou transdermique)

  • des inhibiteurs à la destruction du neuromédiateur appelé acetylcholine :
    • l’Aricept® (donepezil),
    • le Reminyl® (galantamine),
    • l’Exelon® (rivastigmine).
       
  • un antiglutamate (antagoniste des récepteurs NMDA du glutamate) :
    • l’Ebixa® (mémantine).

Dans quelques cas, ces médicaments provoquent une amélioration durable, en augmentant les capacités d’attention et d’autonomie. Le plus souvent, on observe un ralentissement dans l’évolution de la maladie et une diminution de certains troubles du comportement. Ils comportent parfois des effets secondaires le plus souvent gastro-intestinaux (nausées, vomissements, diarrhées) mais aussi crampes musculaires et bradycardie. Le médecin peut donc être amené à prescrire d’autres médicaments pour réduire ces effets indésirables.

Dans ces dernières recommandations pratiques concernant la maladie d’Alzheimer (décembre 2011), la Haute autorité de santé (HAS) présente la prise en charge médicamenteuse spécifique comme « une option dont l’instauration ou le renouvellement est laissée à l’appréciation du médecin prescripteur*. » La prescription des médicaments anti-Alzheimer n’est donc pas automatique. D’ailleurs, les médecins prescripteurs sont appelés à apprécier chaque cas en tenant compte des préférences du patient et du rapport bénéfice/risque (en particulier les contre-indications et la bonne tolérance du traitement médicamenteux envisagé.

* La primo-prescription des médicaments anti-Alzheimer ne peut être réalisée que par certains médecins. Notamment, les neurologues, les gériatres, les psychiatres  et les médecins généralistes titulaires de la capacité de gérontologie.

Les approches non-médicamenteuses

Les stratégies non-médicamenteuses font aujourd’hui partie intégrante de la prise en charge thérapeutique de la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, elles visent prioritairement à préserver le plus longtemps possible ses capacités restantes et ainsi à améliorer sa qualité de vie.

Elles consistent globalement à adapter l’environnement de la personne malade et à développer une approche psycho-sociale spécifique.  Le déploiement des stratégies non-médicamenteuses fait appel à de nombreuses disciplines : ergothérapie, psychologie, orthophonie…

Les différents types d’intervention

Différents types d’intervention sont envisageables en fonction de l’évolution de la maladie et des besoins de la personne malade :

  • des ateliers à médiation artistique : peinture, sculpture, écriture, musique,…
  • des ateliers à médiation corporelle : médecine douce, tai-chi-chuan,…
  • des ateliers à médiation cognitive : ateliers mémoire, ateliers réminiscence,…
  • un soutien psychologique.

Les approches thérapeutiques non-médicamenteuses peuvent être mises en œuvre aussi bien à domicile qu’en institution. Dans tous les cas, elles doivent s’inscrire dans le cadre d’un projet de soins et être pratiquées par un personnel formé : art-thérapeutes, musicothérapeutes, orthophonistes, neuropsychologues, ergothérapeutes, etc.

Les bénéfices de ces approches
Qu’ils s’agissent d’actions de réhabilitation ou d’activités psycho-sociales, ces interventions permettent avant tout d’adapter, en fonction de l’évolution de la maladie, les modalités de communication du patient (langage, parole, gestes, attitudes, etc.) tout en aidant la famille et les soignants à adapter leur comportement aux difficultés évolutives du malade.

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