6 août 2020
Ensemble pour guider 3 millions de personnes

La Journée mondiale Alzheimer, le 21 septembre 2020, reviendra sur le traumatisme encore à l’œuvre de la crise sanitaire due à la Covid-19. Sans nier les beaux élans de générosité et de solidarité qu’elle a fait naître, cette crise a jeté une lumière crue sur le peu de connaissances des injustices et souffrances vécues par les familles touchées par la maladie d’Alzheimer. Elle a aussi révélé le manque d’engagement politique pour leur apporter des solutions concrètes et adaptées.

Mobilisés pour offrir une écoute et des conseils, les bénévoles de France Alzheimer et maladies apparentées et les professionnels à nos côtés ont reçu et reçoivent encore aujourd’hui des témoignages glaçants de personnes épuisées qui ont vu la maladie gagner du terrain. Cette détresse, nous l’entendons et elle nous engage à renforcer notre présence au plus près des familles, à décupler nos actions de soutien et d’accompagnement et à lutter contre toute forme de discriminations qui enferment et isolent.

Proximité, accompagnement, inclusivité : les trois pilliers de France Alzheimer et maladies apparentées 

Grâce à notre réseau de 99 associations départementales et à nos 2200 bénévoles, grâce à cette proximité et à notre travail de terrain, nous sommes à l’écoute des familles et de leurs besoins.

En l’absence de traitement curatif, le travail de notre association montre tout le potentiel des activités stimulant les fonctions cognitives et sensorielles des personnes malades. Leurs familles, elles, doivent avoir un accompagnement sur-mesure qui leur permette de s’adapter aux différents stades de la maladie et de prendre de nécessaires temps de répit.

Tournée vers l’inclusivité, notre association lutte contre toute forme de préjugés. Les Français l’ont exprimé, cette maladie les effraie puisqu’ils la placent au deuxième rang des maladies les plus anxiogènes. La peur ou l’ignorance nous rend parfois impuissants ou mal à l’aise vis-à-vis de celles et ceux qui ne nous demandent qu’un peu de bienveillance.

Changer de regard sur la maladie, c’est aider les personnes concernées à poursuivre leurs activités sociales ou civiques, dans des villes et villages accueillants et ouverts. Changer de regard sur la maladie, c’est lutter sans relâche contre les tabous qui empêchent des familles entières d’organiser leur parcours de soins, leur parcours de vie.

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