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Mieux « faire comprendre » pour mieux « inciter à agir » : c’est tout l’objet pour France Alzheimer de cette 25 ème Journée mondiale de lutte contre la maladie Alzheimer. Et si l’initiative se renouvelle chaque année elle en appelle à un engagement à long terme 

900 000 personnes malades vivent au quotidien avec les contraintes de la maladie.

225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en France, soit près d’un cas toutes les trois minutes.

1 Français sur 4 de plus de 65 ans concerné par la maladie en 2020

La maladie ce sont d’abord et avant tout des Femmes et des Hommes qui en souffrent mais désirent toujours « profiter de la vie ».

Un proche, un ami, un collègue, un voisin… De plus en plus, chacun connait dans son entourage une personne touchée directement ou indirectement par la maladie. La maladie n’ignore personne. Tout le monde est concerné. Tout le monde peut et doit se mobiliser.

Cette mobilisation, symbolisée par la Journée mondiale Alzheimer du 21 septembre mise en place en 1994, est plus que jamais, pleinement justifiée :

Parce que les besoins des familles ne sont pas couverts

Aide financière pour alléger le fardeau économique des familles, places supplémentaires au sein des structures d’accueil pour accueillir les personnes malades, offre de répit généralisée et accessible pour soutenir les aidants, campagnes d’informations pour promouvoir et optimiser la démarche diagnostique, formation professionnelle pour améliorer la prise en soin, sensibilisation pour changer le regard sur la maladie…

Les besoins des familles sont aujourd’hui loin d’être couverts.

Parce que les mentalités doivent changer

Conséquence naturelle du vieillissement, maladie génétique diagnostiquée à l’aide d’une prise de sang, pathologie ne touchant que la mémoire… La maladie d’Alzheimer ne cesse de véhiculer des préjugés. Autant d’idées-reçues dont souffrent les familles et qui faussent l’image que se fait le grand public sur les personnes directement touchées.

Les idées-reçues ont la dent dure.

Parce que la solidarité est le premier des remèdes

Alzheimer ne se guérit pas mais il existe aujourd’hui des thérapies qui ralentissent les symptômes de la maladie et améliorent la qualité de vie de la personne malade. Et ce même si le Ministère des Solidarités et de la Santé, sur avis de la Haute autorité de santé, a décidé de dérembourser les quatre médicaments actuellement sur le marché et prescrits dans le cadre de la maladie d’Alzheimer. Par ailleurs, des thérapies dites non médicamenteuses participent également au mieux-être de la personne malade et donc de son entourage.

Des thérapies médicamenteuses et non médicamenteuses existent.

Parce qu’agir ensemble, c’est déjà exercer sa propre responsabilité.

C’est aussi participer à la construction :

  • d’une société inclusive qui donne place et parole aux personnes malades et aux familles ;
  • d’une société ou personnes malades et aidants n’auraient pas à souffrir de l’isolement dans lequel les plongent la maladie et ses conséquences ;
  • d’une société bienveillante à l’égard des personnes fragilisées ;
  • d’une société qui permettrait aux personnes malades d’exprimer leurs compétences, leurs envies, leurs besoins, leurs émotions. En d’autres termes : de vivre !
Une responsabilité collective face à la maladie

La Journée mondiale, c’est aussi sur :

       
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