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Prendre du répit, rompre l’isolement, être stimulé, préserver les capacités de chaque personne malade le plus longtemps possible, partager des activités… Ces objectifs concrets doivent être atteints grâce aux activités non médicamenteuses. 

Ces dernières (peinture, sculpture, écriture, musique, théâtre, activité physique adaptée, gymnastique douce, tai-chi-chuan, sophrologie,  relaxation, ateliers à mobilisation cognitive…) s’inscrivent dans une logique thérapeutique et sont adaptées aux besoins spécifiques des personnes malades, des aidants, voire du couple aidant-aidé.

JE DÉCOUVRE LES ACTIVITÉS DÉVELOPPÉES PAR LES ASSOCIATIONS AU PROFIT DES FAMILLES

Ne pas mettre en échec la personne malade

S’ils participent indéniablement à améliorer la qualité de vie de la personne malade et des  aidants, les thérapies non médicamenteuses ne conviennent pas obligatoirement à tous.

Il s’agit donc pour chacun de trouver la thérapie idoine. La thérapie choisie doit correspondre à l’histoire de vie de la personne, à ses intérêts et à son caractère.

Il est important que la personne puisse avoir du plaisir et que ces thérapies lui procurent des expériences positives. En effet, l’idée n’est pas de rééduquer, ni de vouloir à tout prix maintenir une compétence, mais de s’appuyer sur ce qui a du sens pour la personne et de mettre en place des espaces de relation et de plaisir.

Les thérapies de groupe favorisent le sentiment d’appartenance. Dans tous les cas, il importe de ne pas mettre en échec la personne malade.

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