Message d'erreur

  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans include() (ligne 20 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/themes/francealzheimer/templates/node--article.tpl.php).
  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans include() (ligne 29 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/themes/francealzheimer/templates/node--article.tpl.php).
  • Notice : Undefined index: prev dans ftprod_prev_next_links_block_view() (ligne 46 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/modules/francealzheimer/ftprod_prev_next_links/ftprod_prev_next_links.module).
  • Notice : Undefined index: next dans ftprod_prev_next_links_block_view() (ligne 54 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/modules/francealzheimer/ftprod_prev_next_links/ftprod_prev_next_links.module).

Recherche - Une bithérapie efficace contre Alzheimer ?

Mise à jour le 19 Août 2016
-A +A

En combinant deux médicaments existants (l’Acamprosate et le Baclofène), il serait possible d’améliorer les symptômes de la maladie d’Alzheimer aussi bien chez la souris que chez l’Homme. C’est du moins ce que tendent à démontrer les résultats de l’étude présentée mi-janvier par la start-up française Pharnext.

 

Une voie est-elle ouverte vers une thérapeutique efficace contre la maladie d’Alzheimer ? Précoce il y a encore quelques semaines, la question mérite aujourd’hui d’être posée, suite aux résultats de l’étude publiée mi-janvier dans le très sérieux Scientific Reports (l’étude complète en anglais est accessible ici) par la start-up française Pharnext. Cette étude visait à limiter « les effets toxiques d’un neurotransmetteur, le glutamate, produit en quantité excessive par les neurones en présence du peptide amyloïde (A-bêta), protéine pathologique liée à la maladie ».

La thérapeutique avancée par l’étude de Pharnext est basée sur l’utilisation combinée de deux médicaments : l’Acamprosate et le Baclofène. L’utilisation en duo de ces médicaments aurait en effet permis une amélioration, chez la souris, des performances cognitives et « réduit la perte de leurs neurones ainsi que les marqueurs de l’inflammation caractéristiques de la maladie ».

Des essais cliniques étendus

Le duo de médicaments a d’abord été testé plusieurs mois sur des souris. Après des résultats encourageants chez l’animal, une quarantaine de patients, au stade débutant de la maladie, ont reçus ce traitement pendant trois mois. En réalité, chacun d’eux a reçu le traitement pendant un mois puis un placebo pendant un mois puis à nouveau le traitement pendant un mois. « Pendant le premier mois, les patients ont récupéré de la mémoire ; lors de l’arrêt, ils rechutaient mais ne revenaient pas à l’état antérieur ; puis, quand ils recevaient à nouveau le traitement, ils s’amélioraient à nouveau », explique Daniel Cohen, fondateur de Pharnext.

Plus que l’évolution freinée de la maladie, la nouveauté se situe donc plutôt dans l’amélioration des fonctions cognitives. Prochaine étape : l’extension des essais au niveau international à 200 nouveaux patients, pour une durée de six mois et avec des doses plus fortes. Par ailleurs, une troisième molécule devrait également être ajoutée afin d’envisager une plus grande efficacité de la thérapie.

Les résultats des essais cliniques devraient être connus d’ici à deux ans. Une chose est sûre : l’intérêt de cette « bithérapie » faisant appel à des médicaments déjà connus,  est la possibilité  d’accélérer la potentielle mise sur le marché (si les résultats sont confirmés !).

« Nous trouvons cette approche intéressante et innovante mais elle doit être approfondie »

Pr Florence Pasquier, responsable du CMRR de Lille / CHRU de Lille.

RECEVOIR NOS INFORMATIONS PAR EMAIL

 

- Votre adresse e-mail ne sera ni echangée, ni vendue.

- Désinscription à tout moment en un seul clic.

Trouvez de l'aide

Newsletter - Restez informé

C'est la première étape pour vaincre la maladie

- Votre adresse e-mail ne sera ni echangée, ni vendue. - Désinscription à tout moment en un seul clic.