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Aidants : ce qui s’offre à eux…

Mise à jour le 09 Octobre 2017
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Ils ont besoin d’aide. Des dispositifs existent. Ils ne les activent pas toujours. Démunis face à la complexité des démarches, à la multitude des organismes et par manque de temps, les aidants passent parfois à côté d’une aide précieuse…

  • Le droit au répit des aidants

Instauré en 2015, il prévoit que le proche aidant d’une personne bénéficiaire de l’APA (1), puisse bénéficier d’une aide au financement de dispositifs de répit pour la personne aidée. En clair : une aide au financement de l’accueil de jour, de l’hébergement temporaire ou d’une aide à domicile renforcée. Le droit au répit est intimement lié à l’APA et est évalué par les équipes médico-sociales du conseil départemental. Pour 2017, le droit au répit s’élève à 500,19 € maximum par an et par personne aidée. A noter qu’au printemps 2017, moins d’un aidant sur dix avait bénéficié de ce droit, un an après son entrée en vigueur le 1er mars 2016. La faute à quoi ? A un manque de communication, mais aussi et surtout à des conditions d’accès très restrictives…

  • Une aide de 900 €

Une aide de 900 € peut être attribuée aux aidants dont l’état de santé nécessite une hospitalisation et dont l’absence nécessite une prise en charge renforcée de la personne bénéficiaire de l’APA. Dans le cas d’une hospitalisation programmée, la demande doit être adressée au conseil départemental. En cas d’urgence ou d’absence de réponse du conseil départemental 8 jours avant la date d’hospitalisation, le montant de l’aide accordée est fixé à titre provisoire jusqu’à la notification de la décision.

  • Le congé de proche aidant

Peuvent bénéficier de ce congé, les salariés justifiant d’un an d’ancienneté au sein de l’entreprise. La liste des proches est élargie au-delà du cercle familial. Ce congé bénéficie aux aidants de personnes classées en GIR 1, GIR 2, GIR 3. La loi ouvre aussi le bénéfice du congé aux aidants de personnes résidant en établissement ou chez un tiers. D’une durée de trois mois renouvelable, il ne peut toutefois excéder la durée d'un an pour l'ensemble de la carrière. Le salarié en congé de proche aidant ne peut exercer aucune activité professionnelle, sauf dans le cas d’une transformation du congé en période d’activité à temps partiel.

  • Le congé de solidarité familiale

Il permet au salarié aidant de s’absenter temporairement pour s’occuper d’un proche qui souffre d'une pathologie mettant en jeu le pronostic vital ou qui est en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable. D’une d’urée de 3 mois, renouvelable une fois, le congé peut, avec l’accord de l’employeur, être transformé en période d’activité à temps partiel. Il peut par ailleurs, sous conditions, être fractionné. Il n'est pas rémunéré par l'employeur, mais l'Assurance Maladie peut verser une allocation journalière d’un montant de 55,21 € brut par jour. L'allocation est versée pendant 21 jours maximum.

  • Réduction d’impôt pour le financement d’un EHPAD

Si un aidant, obligé alimentaire de la personne à laquelle il vient en aide, contribue à payer la facture d'EHPAD de celle-ci, il peut déduire de son impôt sur le revenu les sommes versées dans ce cadre (au titre des pensions alimentaires). Une exonération de la taxation sur la plus-value pour la vente de la résidence principale d’un résident d’EHPAD peut être accordée si celle-ci intervient dans les deux ans suivant l’entrée en établissement. Le bien doit, durant cette période, ne pas être occupé, même de manière gratuite ou temporaire. (1) Allocation personnalisée à l’autonomie

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