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Comment atteindre le cerveau ?

Mise à jour le 17 Décembre 2015
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Pour être efficaces contre la maladie d’Alzheimer, les médicaments doivent agir à l’intérieur du cerveau. Mais pour l’atteindre, les scientifiques doivent ruser.

Parmi les stratégies d’immunothérapie actuellement développées contre la maladie d’Alzheimer, la plus avancée consiste à administrer aux personnes des anticorps anti-amyloïde β. Ils empêchent les protéines de former les plaques qui étouffent les neurones (voir article « Le système immunitaire contre la maladie d’Alzheimer »). Problème : lorsqu’ils circulent dans le sang, seulement 0,1 % des anticorps anti-amyloïde β rejoignent effectivement le cerveau. Un rendement bien faible.
 
Il faut dire que l’organe est ultra-protégé, à l’abri derrière la barrière hémato-encéphalique. Elle isole le cerveau du reste du corps, y compris du sang. Les médicaments sont-ils condamnés à rester bloqués à cette frontière ? Pour l’éviter, les chercheurs usent de divers stratagèmes. Profitant d’un fait : la barrière hémato-encéphalique n’est pas une poche complètement imperméable. Il s’agit plutôt d’un filtre hautement sélectif. Il autorise l’alimentation (entre autres) des cellules nerveuses.
 
Cachés dans des chevaux de Troie constitués de très grosses protéines dont le cerveau a besoin (on évoque parfois le terme de « protéines cargo »), les anticorps anti-amyloïde β peuvent se faufiler à l’intérieur. La manœuvre n’est pas aisée, car les anticorps sont eux-mêmes des molécules volumineuses.
 
Pour certains spécialistes, la ruse augmenterait la pénétration des anticorps dans le cerveau jusqu’à 2 ou 3 % de la dose injectée. A terme, la compréhension des mécanismes qui régulent l’import et l’export des anticorps depuis le cerveau devrait permettre de perfectionner le stratagème.
 

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