Message d'erreur

  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans include() (ligne 20 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/themes/francealzheimer/templates/node--article.tpl.php).
  • Strict warning : Only variables should be passed by reference dans include() (ligne 29 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/themes/francealzheimer/templates/node--article.tpl.php).
  • Notice : Undefined index: prev dans ftprod_prev_next_links_block_view() (ligne 46 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/modules/francealzheimer/ftprod_prev_next_links/ftprod_prev_next_links.module).
  • Notice : Undefined index: next dans ftprod_prev_next_links_block_view() (ligne 54 dans /var/www/vhosts/francealzheimer.org/web/sites/all/modules/francealzheimer/ftprod_prev_next_links/ftprod_prev_next_links.module).

Entre volonté et consentement : la question éthique

Mise à jour le 29 Juin 2015
-A +A

L’évolution de la maladie impose aux familles de prendre des dispositions préventives pour respecter la dignité et les volontés de la personne malade.

Dans quelle mesure est-il possible – ou n’est-il pas possible – aux personnes malades d’exprimer leur consentement ? Cette question sur les capacités préservées de la personne malade entraîne un autre questionnement plus complexe : celui du décalage entre la perte effective de capacité de décision et sa reconnaissance juridique, laquelle n’est jamais immédiate. C’est d’ailleurs ce décalage entre temps clinique et temps juridique qui renforce l’intérêt du débat sur la notion d’anticipation.
 
Certains n’hésitent d’ailleurs pas à parler de contradiction entre la nécessité de respecter les besoins réels des personnes et celle du respect de la loi, le recours au juge impliquant des délais très longs. « On voit mal comment la société pourrait prendre en charge les situations réelles suffisamment rapidement par le biais de la justice », interroge Catherine Ollivet, présidente de France Alzheimer Seine-Saint-Denis et membre de l’EREMA. D’autant plus que d’autres questions, en lien direct avec l’évolution des symptômes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée, se posent : comment appréhender le maintien d’une capacité amoindrie et variable ? Peut-on considérer que la capacité de décision d’une personne est pleine et entière, mais de façon épisodique ? Comment concevoir une capacité résiduelle dans le contexte d’une procédure de représentation de la personne ?
 
Sur un plan strictement juridique, en vertu de la loi de mars 2002, le médecin est aujourd’hui obligé de rechercher le consentement de la personne malade. Ce qui ne signifie pas pour autant l’obtenir. « En effet, il existe certes une obligation d’informer, de rechercher le consentement, mais nullement de le recueillir formellement », confirme Catherine Ollivet qui insiste néanmoins sur un prérequis : « chercher dès que possible à satisfaire les souhaits des personnes intéressées. »
 

RECEVOIR NOS INFORMATIONS PAR EMAIL

 

- Votre adresse e-mail ne sera ni echangée, ni vendue.

- Désinscription à tout moment en un seul clic.

Trouvez de l'aide

Newsletter - Restez informé

C'est la première étape pour vaincre la maladie

- Votre adresse e-mail ne sera ni echangée, ni vendue. - Désinscription à tout moment en un seul clic.