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Diagnostic : où, quand, comment ?

 

Quand consulter ? Le plus tôt possible

Bien qu’il n’y ait pas encore de traitement curatif contre la maladie d’Alzheimer, des solutions existent pour agir sur certains des symptômes, ralentir l’évolution des troubles, préserver les capacités des patients… à condition de diagnostiquer la maladie suffisamment tôt.
 
La règle d’or : consulter dès le moindre doute ou à l’apparition des premiers signes d’alerte pour bénéficier, le cas échéant, d’une prise en charge efficace et adaptée. 
 

Où s’adresser, à qui ? D’abord à son médecin généraliste

La première étape est la consultation chez le médecin généraliste. C’est lui qui, après une évaluation globale, décide d’orienter la personne vers une consultation spécialisée. 
 
La consultation spécialisée peut être effectuée :
  • Au sein des quelques 500 Consultations mémoires ou Centres mémoires de ressources et de recherche (CMRR) créés au sein des hôpitaux français
  • ou chez un spécialiste libéral : neurologue ou psychiatre
     

Comment s’effectue le diagnostic ? Après plusieurs examens

Plusieurs examens sont nécessaires pour écarter d’autre pathologies possibles et poser avec précision le diagnostic de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée :
 
  • Un bilan médical global est indispensable pour s’assurer qu’il n’existe pas de maladie organique pouvant entraîner des troubles cognitifs : carences en vitamines ou en hormones, déshydratation, infection…
  • Le bilan neuropsychologique permet d’évaluer par une série de tests les troubles cognitifs du patient : mémorisation, langage, raisonnement…
  • L’examen neurologique a pour objectif de déceler d’éventuels troubles neurologiques : troubles de la marche, de l’équilibre, troubles visuels et moteurs, syndrome parkinsonien…
  • L’imagerie cérébrale, par IRM et scanner, permet enfin de mettre en évidence des atrophies de certaines parties du cerveau, évoquant la maladie d’Alzheimer, mais également de s’assurer qu’il n’y a pas d’autre pathologie comme une tumeur ou un AVC.
 
Dans certains cas où le diagnostic est difficile à établir, une ponction lombaire pourra être nécessaire.