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Les bouleversements au sein de la famille

Mise à jour le 28 Juin 2017
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Plus de 90% des personnes qui assurent la prise en soin d’un malade sont des membres de la famille, conjoints et enfants confondus. Cette forte implication de l’entourage s’associe à un bouleversement du schéma traditionnel familial auquel chacun fait face à sa façon.

La maladie d’Alzheimer déstructure souvent le schéma familial, elle bouleverse l’équilibre des rôles de chacun : face à la perte d’autonomie, les enfants deviennent les parents de leurs parents, les petits-enfants sont parfois exclus - dans l’intention de les protéger - et finissent par s’éloigner de leurs grands-parents.

Des conséquences qui ne sont bénéfiques ni pour les proches, ni pour la personne malade.  Pour préserver les liens préexistants, il est essentiel de repenser l’organisation de la famille et de favoriser les échanges intergénérationnels.

Responsabiliser les enfants

"Face à l’annonce du diagnostic, chacun réagit à son niveau et la communication familiale se fait en fonction de la place générationnelle, de l’âge et des réseaux qui se sont construits au fil du temps" constate Martine Dorange, psychosociologue à la Fondation nationale de gérontologie. 

"Les petits-enfants sont souvent tenus à l’écart volontairement sous couvert de protection et le vivent très mal, alors que justement leur âge et leur place générationnelle leur autorisent plus de disponibilité et de tolérance." Les enfants petits et plus grands apprécient d’être responsabilisés.

Un élément clé : la communication

Il est donc possible d'associer les enfants et les adoslescents à l’accompagnement de la personne malade en leur expliquant qu’ils peuvent toujours communiquer avec elle, partager des activités ensemble, jouer, parler, regarder la télévision, les émissions ou l’actualité pouvant servir de prétexte pour converser. 

"Toutefois, il convient de les associer en fonction de leur âge, de ce qu’ils sont en capacité de faire, et surtout de ce qu’ils souhaitent faire ou ne pas faire, en leur donnant des éléments d’information et de compréhension. Il faut respecter leur choix, ne pas être dans l’injonction, rester vigilant. La réaction des enfants peut changer en fonction de l’évolution de la personne malade et de la maladie, il faut accepter ces changements et les accompagner" conclut Martine Dorange.

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