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Foire aux questions

Questions fréquentes

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Si on se sent obligé de venir, car on ne veut pas penser qu'on l'abandonne, faut-il continuer de lui rendre visite ?

 Vous pouvez, sans avoir le sentiment de l'abandonner, rester en contact avec l'équipe soignante qui l'accompagne pour prendre de ses nouvelles, lui envoyer un message de temps en temps. Peut-être pouvez-vous rejoindre un groupe de parole pour évoquer cette situation difficile et trouver un compromis qui vous convienne.

Quel recours en cas de désaccord de la famille sur l’entrée en maison de retraite d’un malade d’Alzheimer ?

Le choix de la résidence principale est une liberté individuelle, il appartient donc à chacun.

Si le malade est sous tutelle ou sous curatelle, en cas de difficulté sur le choix du logement le code civil prévoit que c’est le juge ou le conseil de famille qui statue.

En revanche, en l’absence de mesure de protection, il n’existe pas de règle particulière s’appliquant à cette situation.

Il faut donc arriver à trouver un consensus, quitte à prendre un avis médical en cas de désaccord profond.

En plus de la possibilité financière du maintien à domicile il faut se poser la question de l’intérêt et de la sécurité du malade.

 

Peut-on faire entrer en établissement, une personne atteinte de la maladie contre son gré et à quel stade de la maladie doit-on l’envisager ?

Tout dépend du degré d'atteinte des fonctions cognitives de cette personne. Si elle n'est plus en mesure de décider, il faut faire une demande protection juridique afin que la décision puisse être prise par le juge des tutelles. Dans tous les cas, il faut lui demander son souhait. Il faut aussi essayer toute autre solution avant d'arriver à l'entrée en établissement et, si on ne peut pas faire autrement, préparer la personne à cette nouvelle vie en collectivité (accueil de jour dans un établissement ou séjour temporaire en établissement par exemple). Une personne seule au domicile et désorientée dans l’espace et le temps est en grande souffrance.

A quel moment faut-il envisager l’entrée en établissement ?

Tout dépend si votre malade vit seul(e) ou avec quelqu'un. Si elle a des aides à domicile qui viennent lui apporter un soutien, vous pouvez les interroger pour savoir si votre mère reçoit des soins suffisants à son domicile. Le médecin traitant doit également pouvoir avec vous évaluer les limites d'un maintien à domicile. Une association France Alzheimer proche de chez vous peut aussi vous guider. Vous trouverez la carte des associations sur ce même site. N’hésitez pas à joindre les membres de l’association.

Si la personne malade s’obstine à vouloir conduire que puis-je faire ?

Si malgré les conseils ou l’avis défavorable  du médecin, la personne s’obstine et que  la conduite devient trop dangereuse, il faut  envisager d’autres stratégies : vous pouvez  dans un premier temps essayer de garder  en permanence les clés avec vous et ne pas  laisser la voiture garée sous les yeux de votre  proche malade.

Mais l’essentiel est de lui rappeler qu’il pourra toujours être conduit où il le souhaite, (courses, visites aux amis, à la famille,…) et maintenir ainsi sa vie sociale, ses relations avec l’extérieur.

En dernier recours, vous pouvez demander une consultation spécifique auprès d’un médecin expert agréé par la préfecture, seul habilité à faire un certificat médical prononçant l’interdiction provisoire ou définitive de la conduite automobile.

Quelle est la responsabilité du médecin ?

Si le médecin traitant n’est pas habilité à retirer légalement le permis de conduire, il a cependant une double responsabilité : morale (vis-à-vis de la personne malade) et légale (concernant la mise en danger d’autrui). Il est ainsi tenu de lui communiquer sa recommandation

Comment dire à la personne qu’elle ne peut plus conduire?

La plupart des personnes malades écoutent ce que leur dit leur médecin. C’est pourquoi il est important qu’il intervienne dès les premières difficultés. Il peut alors lui prodiguer des conseils simples tels que : éviter de conduire de nuit, dans des conditions météorologiques difficiles ou dans une circulation trop dense, être accompagnée lorsqu’il conduit et privilégier les trajets courts qu’il connaît bien.

Quels sont les signes, lors de la conduite, qui doivent nous alerter ?

Chaque situation est à évaluer au cas par cas mais l’apparition de certaines attitudes doivent encourager la personne malade et sa famille à envisager l’arrête de la conduite comme l’incapacité à localiser des lieux connus, l’incompréhension et le non-respect des signaux du code de la route, avoir du mal à apprécier les distance,  la multiplication des « petits accrochages » pour stationner ou rentrer dans le garage.

Que faire si notre malade mange sans arrêt ?

Il est alors recommandé de ne pas laisser à disposition de la personne trop d’aliments (dans les placards, le frigo, sur la table de la cuisine), surtout les aliments sucrés qu’elle va affectionner particulièrement. Il est également important, au moment du repas, de définir les portions d’aliments qui lui sont nécessaires sans laisser les plats tout entier sur la table.

Comment reconnaître un problème de déglutition ?

La personne peut se plaindre de difficultés à avaler, d'une sensation de boule dans la gorge lors de la déglutition. Vous pouvez également constater: une toux en avalant la nourriture et/ou les boissons, une augmentation de la salive, une régurgitation de salive ou d'aliments par la bouche ou le nez, une accumulation d'aliments dans les joues ou le palais, une voix rauque , humide après la prise d'aliments, des déglutitions fréquentes même pour un petit volume

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