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Portrait de famille

Mise à jour le 28 Juin 2017
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Conséquences de la maladie sur la famille ? Rôle et ressentis de chacun ? Pour mieux comprendre, France Alzheimer et maladies apparentées est allée à la rencontre d’une famille où trois générations se mobilisent…

« Je me souviens encore très bien quand ma mère m’a annoncé que ma grand-mère avait la maladie d’Alzheimer. C’était à l’heure du déjeuner. J’étais sur la place de la Comédie, la plus grande place de Montpellier. Malgré la fréquentation, sur le coup je me suis sentie terriblement seule. Je me suis assise et j’ai pleuré. » La voix tremblante de Katia est pleine d’émotions comme pour mieux illustrer la fracture causée par cette annonce. Elle trahit également toute la complicité qui existait entre la grand-mère, aujourd’hui malade, et sa petite-fille. « Ma grand-mère était une femme de caractère mais toujours très joyeuse. Elle aimait cuisiner et échanger avec les gens. Nous discutions beaucoup. Elle était couturière. J’ai toujours baigné dans cet univers autour de la machine à coudre », se souvient la Montpelliéraine.
Cette atmosphère de « couture à la maison », Katia en a fait aujourd’hui son univers professionnel. Digne successeur de sa grand-mère, elle travaille au sein d’une mercerie et donne régulièrement des cours de couture.

Quatre générations face à la maladie

Chaque matin, sur le chemin qui mène Katia de son domicile à sa mercerie, c’est le même rituel : le « coup de fil » à sa mère, Litzie, l’aidante principale de sa grand-mère malade. « Nous parlons de tout et de rien. J’ai besoin de l’entendre, de savoir comme elle va, de connaître son programme de la journée. De mon côté, j’ai eu besoin de comprendre ce qu’était la maladie, d’avoir des informations sur son accompagnement, justement pour mieux soutenir ma mère, pour avoir la bonne réaction et les bons mots au bon moment en tant qu’aidante d’aidante », explique Katia. Une présence et une écoute salvatrices à en croire Litzi, sa mère. « La maladie d’Alzheimer fait peur aux gens qui deviennent rapidement distants. Or, il est important de parler de la maladie qui fait souffrir la personne malade mais aussi son entourage. La présence de ma fille est donc très importante. »

« La maladie ne se réduit aux pertes de mémoire. C’est une vraie perte d’autonomie. »

Présente par téléphone, Katia Pouget l’est aussi physiquement. Au moins une fois par mois, elle se rend chez sa mère (dont le domicile est distant de 200 kilomètres). Ensemble, elles prennent la direction de l’Ehpad où est hébergée Cécile Dalleau, la mère de Litzie (la grand-mère de Katia). Les deux femmes sont parfois accompagnées par Arthur, 14 ans, l’arrière-petit-fils de Cécile Dalleau. « C’est l’occasion de voir mon arrière-grand-mère même si elle ne me reconnait pas toujours mais aussi de passer du temps avec ma grand-mère. La vie d’aidante fait qu’elle doit porter, chaque jour, beaucoup d’attention à mon arrière-grand-mère et donc que l’on passe moins de temps ensemble », analyse le collégien. 

Retrouvez la vidéo de ce portrait de famille sur journeemondiale.francealzheimer.org

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